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 Le bien-fondé de la lecture à tous les âges selon nos lecteurs.

[Temps de lecture 3min]

 Sondage auprès de 105 participants, sur la plateforme Facebook,

proposé par les éditions jeunesse A Mots Contés

1) Pour vous, la lecture chez le jeune enfant de 0-3 ans, est-elle importante ? Oui/Non/Pourquoi ?

2) Pour vous, l’absence de lecture à l’adolescence est-elle dommageable ?

Oui/Non/Pourquoi ?

3) En tant qu’adolescent-e ou adulte, que recherchez-vous dans la lecture ?

 Nous remercions les 104 personnes qui ont se sont engagées à partager leur avis en développant plus ou moins les argumentaires qui répondaient aux questions « pourquoi ? ». Il faut admettre que la justification d’un « pourquoi » est parfois bien difficile à exposer lorsqu’elle touche aux choix ou à l’affectif.

Certains n’ont pas explicité leur affirmation, mais d’autres étaient inspirés et ont donné plusieurs raisons. Les arguments proposés par les participants ont été synthétisés dans des diagrammes. Le document leur est parvenu par email. Nous tenons à préciser que cet article n’est pas un traité sur la lecture, mais une représentation des réflexions que nos lecteurs ont accepté de nous confier.

À la première question qui touche la petite enfance, une seule personne a répondu « non » sans justification. 99 % des réponses sont affirmatives. Nous avons groupé les justifications en deux champs. Un champ affectif et un champ cognitif. D’un point de vue affectif, la lecture chez le tout petit favoriserait le développement de son imagination. De plus, elle permettrait également de donner l’amour des livres et de la lecture. Ces aspects du développement semblent importants auprès de notre public pour l'affectivité de l’enfant. Autre aspect majeur dans cet épanouissement, la lecture avec le petit est reconnue comme un temps privilégié entre parents et enfant. Elle provoquerait également des émotions et contribuerait à l’élaboration de réflexions. D’un point de vue cognitif, elle encourage la curiosité sur le monde, participe à l’éveil, au développement du langage et l’élargissement du vocabulaire. Enfin, un petit groupe de participants pensent qu’elle est le fondement de l’apprentissage des lettres et de la lecture.

On s’en doute, la deuxième interrogation a suscité des réponses chargées d’un vécu manifeste des parents ou des grands-parents visiblement contrariés par le fait que leurs adolescents boudent de plus en plus la lecture, parait-il. 6 % sont d’avis que l’absence de lecture à l’adolescence n’est pas dommageable sans justification pour les uns, mais d’autres offrent une certaine analyse à ce sujet. En effet, le goût de la lecture serait un penchant qui va et vient, l’adolescent n’ayant pas assez de maturité à un instant T pour comprendre l’importance d’une lecture. « De plus, les jeunes d’aujourd’hui auraient d’autres moyens tout aussi enrichissants pour se divertir. » [Nous citons.] Il ne leur manque qu’un juste équilibre entre lecture et plaisir annexe » [Nous citons.]. Donc tout ne serait pas perdu. Il faudrait laisser le temps au jeune de découvrir les bienfaits de ce loisir.

Pourtant, 94 % des sondés tiennent pour un oui ferme le fait que l’absence de lecture puisse être dommageable pour le jeune. Là aussi, nous avons essayé de regrouper les justifications en deux champs qui se dégagent. 59 argumentations soutiennent que la lecture est à cet âge indispensable pour garantir une culture solide et une bonne connaissance du fonctionnement de la langue. Elle façonnerait également la compréhension et la réflexion sur le monde. Enfin, une remarque est régulièrement revenue dans les commentaires sur ce sujet. En effet, d’aucuns sont absolument convaincus qu’elle éloigne les adolescents des écrans considérés comme « néfastes ». [Nous citons.]

La troisième interrogation a bien inspiré le public qui s’est prêté au jeu de notre sondage. Sur les 103 personnes qui ont répondu à cette question, seules 2 ont écrit : « Je ne lis pas » et « Je lis pour mes enfants, mais pas pour moi ». La grande motivation — 69 % — du lecteur est l’évasion. « Entrer dans une bulle pour se déconnecter du monde ». [Nous citons.] En seconde position arrive la culture, le désir de développer sa connaissance pour 21 %. Mais peut-être aurions-nous dû garder les 9 % qui affirment ne lire que des témoignages dans le groupe des férus de culture. « Le vrai, le vécu » [Nous citons] n’est-il pas tenant de l’histoire avec un grand H ?

Une motivation nous touche particulièrement chez A Mots Contés. Pour 4 % des lecteurs interrogés, c’est celle de satisfaire son amour des mots et de la « belle écriture ». [Nous citons] Et pour terminer, sans doute avons-nous à faire à quelques philosophes au nombre de 2 qui, sans se connaître, ont employé la même expression, nous citons : « J’aime lire pour développer ma réflexion ».

 Nous sommes très heureux d’avoir proposé cette enquête aux lectrices et lecteurs qui nous suivent sur Facebook et Instagram. Nous espérons avoir restitué dans cet article l’expression de l’ensemble des participants et que chacun se reconnaîtra comme lecteur dans un groupe ou un autre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bébé_lit
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